Pour un Ukrainien détenu en captivité par la Russie, chaque minute supplémentaire n’est pas seulement du temps perdu : elle représente un risque accru de subir des violences. Selon la Mission de surveillance des droits de l’homme des Nations Unies en Ukraine, plus de 96 % des prisonniers de guerre libérés font état de tortures ou de traitements inhumains – une politique systématique et délibérée de la Russie.
La rapidité des décisions est cruciale : chaque retard se mesure en souffrances humaines. Nous devons agir ensemble pour obtenir immédiatement un échange de prisonniers selon le principe « tous contre tous », élargir et appliquer strictement les sanctions contre la Russie, ainsi qu’intensifier la pression diplomatique, car plus cette situation perdure, plus le coût humain est élevé.