Boutcha a vécu 33 jours d’occupation russe. Des civils abattus dans les rues par les occupants russes, torturées dans des sous-sols. Des adultes et des enfants retrouvés dans des fosses communes.
Il y a 4 ans le monde a découvert l’horreur que porte l’agression russe. Et le monde a compris de quoi l’Ukraine se défend réellement.
Les images de Boutcha sont souvent comparées aux heures les plus sombres de la Seconde Guerre mondiale. Mais il existe une différence fondamentale. Le nazisme a été jugé et puni. Il n’a pas bénéficié d’allégements ni de compromis, ni de levée de sanctions.
Aucune crise, aucune instabilité dans le monde ne peut servir de justification. Il faut beaucoup plus de détermination, beaucoup plus de pression sur Poutine et la Russie, beaucoup plus d’actes concrets pour rapprocher la victoire de la paix et de la justice.
Et nous n’avons pas le droit d’oublier. Ni d’effacer ce que l’Ukraine a traversé. La tragédie de chaque ville, de chaque village où la Russie a apporté la guerre et la mort.
Nous nous souvenons. Et nous n’oublierons jamais ce que l’ennemi a fait. Chaque meurtrier, chaque bourreau, chaque terroriste devra répondre de ses crimes contre notre peuple.
Mémoire éternelle à chacune et chacun dont la vie a été volée par la Russie. À toutes celles et tous ceux qui ont été tués à Boutcha et partout en Ukraine.